Envie de respirer l’air iodé, de sentir le parquet qui craque et d’ouvrir une porte sur le bonheur simple ? Suivez Faustine Bollaert ! Elle nous invite, sans formalités ni manières, à pousser la porte de son refuge breton. Ici, on oublie les convenances : on entre, on pose sa valise, on rit. Bienvenue dans le vrai, le vécu, le chaleureux.
Un havre ancré dans les souvenirs
Dans une séquence tournée pour Paris Match, Faustine Bollaert l’annonce tout de go : « Je vais vous faire découvrir mon coin de paradis, ma Bretagne, direction les Côtes-d’Armor. » Le ton est posé, sans fioritures, presque chuchoté comme un secret d’enfance qu’on partagerait entre amis. Cette maison, située à Saint-Cast-le-Guildo, n’est pas qu’une simple adresse sur une carte postale. C’est un ancrage, un repère auquel on revient, dès que la vie laisse souffler un peu de temps libre.
Élue personnalité préférée des Français en décembre 2024 par TV Magazine, l’animatrice montre ici un lieu de vie, pas juste une villégiature. Depuis cinq ans, cette demeure bretonne rythme ses week-ends et ses vacances. L’année durant, elle habite dans l’Oise, près de Chantilly. Mais dès que l’occasion se présente, direction la mer, accompagnée de son mari, l’écrivain Maxime Chattam, et leurs deux enfants, Abbie (11 ans) et Peter (9 ans).
La maison, suffisamment proche de la mer et vaste, permet à chacun de trouver son espace. Simple, accueillante, elle offre ce sentiment immédiat d’être « chez soi », évitant le piège du lieu figé que l’on visite à pas de velours.
Liberté, famille et rituels bretons
Dans la vidéo, Faustine partage sa vision de ce foyer secondaire : « J’adore quand ils font du bruit, je ne rêvais que de ça, avoir une maison où les enfants se sentiraient bien, où il y aurait plein d’amis, où l’on entrerait sans frapper. » Ici, le projet est clair comme de l’eau de mer :
- Une maison qui vit, qui résonne de rires et d’allées et venues,
- Une grande table qui s’étire au fil des invités,
- Des règles allégées et une liberté toute bretonne.
Le jardin devient théâtre des fins d’après-midi interminables, et la plage n’est jamais bien loin pour improvviser une escapade impromptue, serviette sur l’épaule.
Au fur et à mesure, ce lieu s’est affirmé comme le repaire familial. Les enfants y ont fignolé leurs propres repères, explorant recoins favoris et sentiers menant à la mer. « De toute manière, Abbie et Peter n’aiment rien tant que d’être ici. Ils y sont plus libres que nulle part ailleurs. Là, j’arrive à les laisser se promener seuls sans être angoissée », confie-t-elle. La Bretagne devient alors synonyme d’autonomie et d’apaisement, ce coin de carte où l’on relâche un peu la bride du quotidien.
Un cocon, même en hiver
La notion de liberté n’est jamais autant éprouvée que lors des fêtes de fin d’année, passées sur place pour Noël 2025. Le décor change mais pas l’esprit : le froid mord mais n’altère pas le charme du littoral. La maison, réchauffée, devient le cocon parfait. Les enfants bravent la fraicheur, rentrant se réchauffer autour d’un chocolat brûlant. Les journées prennent le rythme des marées : ici, la météo décide du programme, sans jamais gâcher le plaisir. Bien au contraire, elle alimente les conversations et rythme les retrouvailles.
Un esprit de clan, une maison vivante
À Saint-Cast-le-Guildo, le cercle s’élargit bien au-delà du foyer immédiat. Plusieurs proches possèdent aussi une maison dans la commune. Les retrouvailles sont donc régulières, animées, et pleines de vie. Les nouveaux venus réalisent vite l’étendue du clan Bollaert : lors de la première visite de Maxime Chattam, difficile d’avancer sans saluer un parent ou une vieille connaissance à chaque coin de rue. Ce tissu de relations crée cette ambiance où l’on cultive le lien, sans effort ni contrainte.
Dans cette joyeuse effervescence, la maison garde sa position centrale : achetée pour réunir amis, cousins et cousines, elle reste accessible à tous, sans protocole. Les chambres se réinventent à chaque arrivée, la cuisine s’improvise point de ralliement, et les voisins s’invitent souvent pour papoter. Ici, ce n’est pas la maison à épater la galerie, mais le foyer à vivre et à partager ; un lieu qui n’est pas qu’une escapade depuis l’Oise, mais le vrai point d’ancrage de la constellation familiale.
Alors, prêt à (re)découvrir la Bretagne ? Peut-être que la clé du bonheur, c’est juste une porte qu’on ose pousser… même sans frapper.







