Si Louane semble sur le point d’accomplir des exploits sur les plus grandes scènes internationales, elle sait aussi, avec cette grâce et cette simplicité qui la caractérisent, se protéger du tumulte. Entre Paris et Marseille, la chanteuse a su trouver ses bulles d’oxygène, pièces secrètes et recoins de nature où elle recharge les batteries. Laissez-vous emporter dans les coulisses de ses havres choisis, bien loin des néons et de la pression !

Louane : entre la scène et la sérénité

Alors que tous les regards se tournent vers la Suisse ce samedi 17 mai, Louane, 28 ans, fait figure de favorite au plus grand concours de chant au monde. Un vrai suspens – la France peut-elle décrocher une victoire qu’elle n’a plus goûtée depuis 1977 ? Mais derrière cette effervescence médiatique, la chanteuse jongle habilement entre obligation professionnelle et recherche de calme, partageant sa vie entre Paris, le cœur de ses projets, et un cocon secret à Marseille.

La pression ? Louane la maîtrise comme une virtuose, en parvenant à préserver des espaces à elle. Pour elle, il est essentiel de s’évader—et pas seulement sur scène. Entre concerts, tournages et autres engagements, elle s’accorde volontiers des week-ends « hors du temps », soit en famille, soit en amoureux. C’est là que Marseille intervient, destination privilégiée sitôt que son agenda lui accorde un peu de répit.

Son refuge marseillais : quand la nature s’invite chez Louane

Loin des clichés bling-bling, pas de villa clinquante ni de palace tape-à-l’œil chez Louane. Sa maison marseillaise, elle la décrit comme simple, contemporaine et chaleureuse. « Très moderne, entourée d’une abondante végétation qui l’isole de la ville », disait-elle pour le Parisien Week-End. Il ne manque plus qu’un chant de cigales et une citronnade, et on s’y croirait !

Ce lieu, situé en retrait de l’agitation du centre, offre un décor végétal apaisant. Arbres, plantes et verdure créent autour de la maison une véritable bulle de sérénité, bien loin du tumulte parisien. L’impression d’habiter un petit village, lové à l’écart du bruit et des regards, s’y invite alors—le rêve de tout artiste (ou de toute personne dont la plante verte s’appelle « Monique »).

  • Ambiance moderne sans ostentation
  • Décor végétal isolant et apaisant
  • Bulle de tranquillité pour se ressourcer

« J’aime beaucoup que le samedi et le dimanche soient des jours hors du temps, pour flemmarder, décompresser », confiait-elle récemment. C’est donc sans surprise qu’elle avoue parfois s’éclipser à Marseille rien que pour une journée, rejoignant amis et équipe professionnelle qui sont, eux aussi, installés dans la cité phocéenne.

Paris : le quartier du cœur et un intérieur à son image

Originaire du Nord, Louane n’a pourtant pas choisi Paris au hasard. Son quartier fétiche ? Montmartre, à l’ombre du Sacré-Cœur. Petite, son père lui avait révélé : « Si je venais vivre à Paris, c’est ici que j’habiterais ». Ces mots sont restés, et la chanteuse s’est offert un « écrin de charme » dans ce quartier mythique, combinant parquet ancien et verrière atelier. Son appartement, lumineux, est à l’image de sa personnalité : douceur et chaleur.

Ici, chaque pièce révèle ses goûts :

  • Cuisine raffinée aux tons noir et beige
  • Électroménager Smeg savamment rétro
  • Salon sous mezzanine-bureau baigné de lumière
  • Déco pointue : miroir ondulé, table basse organique, bois et touches dorées

Et comme Louane est attachée aux souvenirs (elle confiait à Vogue « je garde tout »), elle a sollicité l’architecte d’intérieur Eugénie Rapin pour repenser certains espaces. Résultat : plusieurs créations sur mesure, dont une superbe tête de lit en bois, pièce maîtresse de la chambre d’amis-dressing. Les placards, peints en vieux rose doux, répandent une atmosphère à la fois élégante et enveloppante.

Des bulles précieuses pour une vie d’artiste équilibrée

Entre le tourbillon de la scène et le charme discret de ses lieux de vie, Louane incarne un équilibre rare. Cultiver des temps suspendus, créer des bulles de quiétude, voilà sa recette pour rester fidèle à elle-même tout en poursuivant ses rêves. Un conseil ? On s’inspire : même sans trophée à conquérir, apprendre à s’accorder du répit est le plus doux des privilèges (et si possible avec la vue sur un jardin, ou à défaut, sur Monique la plante verte, bien sûr !).